Le consultant de RMC, Christophe Dugarry, estime que les Parisiens partent perdants face à la « machine » Inter. Un verdict sans appel qui enflamme les débats à trois semaines de la confrontation.
L’Inter Milan bien plus fort tactiquement que le PSG
« Penser être favori contre une équipe italienne, c’est ne rien comprendre au football. » La charge de Christophe Dugarry, lancée sur Rothen s’enflamme, résume son scepticisme. Pour l’ancien Bleu et joueur de l’OM, l’Inter Milan possède un double avantage tactique : une défense en acier trempé et une capacité à étouffer les jeux de transitions, spécialité du PSG.
Le parallèle avec le Barça, victime des Nerazzurri en demi-finale (4-3), alimente sa démonstration. « Ils ont neutralisé la meilleure équipe de possession d’Europe, le PSG doit s’en inquiéter », assène-t-il, rappelant que Luis Enrique n’a jamais battu Simone Inzaghi en trois confrontations.
Mais au-delà des chiffres, Dugarry pointe un fossé psychologique. « Les Italiens naissent avec cette rage de vaincre, les Parisiens l’apprennent », confie t’il.
L’argument historique fait mouche : l’Inter compte trois C1 contre zéro pour le PSG. Et pourtant le club parisien a l’habitude des grands rendez-vous avec une finale et récemment une demi-finale. Pourtant, Dugarry reste inflexible et ne croit guère que le PSG puisse sortir vainqueur de cette finale.
La conclusion du consultant sonne comme un défi : « Pour gagner, le PSG doit inventer un football nouveau en trois semaines. » Mission impossible ? Réponse le 31 mai à Munich.
A noter que Duga n’a pas probablement pas regardé beaucoup de matchs du Paris Saint-Germain cette saison pour avoir une telle analyse … . Car oui, ce PSG version Luis Enrique est probablement l’équipe la plus forte tactiquement et la plus soudée depuis que QSI a pris le pouvoir.



